Cette semaine, dans Dossier true crime, cette nouvelle série d'articles que j'ai le plaisir d'écrire pour Ton Barbier, j'ai décidé de parler du fait que l'ancienne membre de la secte de Charles Manson, aura finalement droit de parole pour une potentielle libération après avoir passé les cinq dernières décennies derrière les barreaux.

Bien que je ne suis aucunement expert en matière de crime réel, je suis tout de même très curieux pour tout ce qui concerne les morts tragiques (je sais, c’est weird), surtout celles qui sont hyper médiatisées.

D'ailleurs, j'ai longtemps (et secrètement) entretenu l'idée d'animer un balado de true crime. Cependant, comme il y en a déjà des milliers tant au Québec qu'à l'étranger, j'ai décidé d'utiliser ma plume à la place et de faire un genre de Allô Police, mais moins trash.

C'est le New York Post qui a rapporté la nouvelle et depuis, la toile s'enflamme. Patricia Krenwinkel, 74 ans et ancienne disciple de la sordide secte menée par Charles Mansion vers la fin les années 1960, portant le nom de The Family, aura droit de parole pour une potentielle libération.

Effectivement, après 14 refus de la part du tribunal, Krenwinkel pourra se faire entendre.

Avant d'aller plus loin, laissez-moi vous rappeler qui est Patricia Krenwinkel et pourquoi elle est en prison

Patricia Dianne Krenwinkel est née le 3 décembre 1947 à Los Angeles. Elle est une meurtrière qui a été condamnée à une peine de prison à vie. Elle est actuellement incarcérée dans la prison pour femme de Chino, en Californie. 

Vers la fin des années 1960, Krenwinkel a participé aux meurtres de sept personnes, dont l'actrice hollywoodienne Sharon Tate, Leno et Rosemary LaBianca. Sous l'emprise de Charles Manson, dirigeant fermement les membres de The Family, Patricia Krenwinkel était la proie parfaite.

Elle avait été condamnée à mort, mais la peine de mort en Californie a été abolie et donc, elle a reçu une sentence de prison à vie.

Il faut dire que la série de meurtres survenus à la fin des années 1960 a grandement été médiatisée et a effrayé la totalité de la planète. Depuis, beaucoup de films et de séries télé ont été faits, basés sur cette tragique histoire qui va bien au-delà de la folie.

Il faut se rappeler que Sharon Tate était enceinte au moment de son meurtre, sur le point de donner naissance, et aurait tout fait pour tenter de sauver sa vie et celle de son bébé.

Amoureuse de Charles Manson

Avant de devenir meurtrière, Patricia Krenwinkel, âgée de 19 ans, était secrétaire et elle vivait avec sa sœur aînée. Lors d'une fête, elle a rencontré Charles Manson, qui lui, était âgé de 33 ans. « En 2016, elle a témoigné qu'elle avait rapidement tout quitté pour le suivre, car elle pensait qu'ils pourraient avoir une relation amoureuse », peut-on lire dans les pages du New York Post.

Éventuellement, elle a avoué que le dirigeant de la secte, Charles Manson, la maltraitait tant physiquement que psychologiquement et l'avait également « trafiquée à d'autres hommes pour le sexe ». Elle avait également ajouté « qu'elle avait fui deux fois pour être ramenée et qu'elle était rarement laissée seule et qu'elle était généralement sous l'influence de drogues ».

« Lors de sa dernière audience de libération conditionnelle, Krenwinkel a raconté comment elle avait poignardé à plusieurs reprises Abigail Folger, 26 ans, riche héritière, au domicile de Sharon Tate, le 9 août 1969 », peut-on lire dans le New York Post.

« La nuit suivante, elle a dit que Manson et son bras droit, Charles "Tex" Watson, lui avaient dit de "faire quelque chose de sorcier", alors elle a poignardé La Bianca dans l'estomac avec une fourchette, puis a pris un chiffon et a écrit "Helter Skelter", "Rise" et "Death to Pigs" sur les murs avec son sang ».

Le reste de l'histoire, tout le monde la connait

C'est un moment tragique et complètement aberrant qui fait malheureusement partie de notre culture. À ce stade-ci, il est difficile d'avoir une opinion objective face à cette potentielle libération de Patricia Krenwinkel. Si vous voulez mon avis, le juge va, encore une fois, lui refuser la parole.

À suivre...

 

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