Après avoir lancé il y a un mois une nouvelle liqueur d'agave, la El Chapleau, la Distillerie de Montréal présentait cette semaine sa plus récente création: une liqueur artisanale à base de fleurs de sureau!

 

Avec un goût fruité bien prononcé et juste assez sucré pour balancer l’amertume naturelle du sureau, ce nouveau spiritueux est tout aussi délicieux seul, sur glace, qu’en cocktail, et est un bel ajout à votre bar à la maison pour concocter des cocktails rafraîchissants et originaux cet été!

 

 

Lilian Wolfelsberger, « grand druide » derrière tous les produits de la Distillerie de Montréal, a eu l'idée à l'origine de cette nouvelle liqueur lors d'une discussion avec Charles-Antoine Crête, chef du Montréal Plaza, qui l'informait que le cueilleur officiel du populaire restaurant montréalais, Guy, était présentement à la recherche de travail; une occasion en or, inespérée pour Wolfelsberger, de faire cueillir la matière première pour le prochain alcool de la distillerie.

 

« Guy a gentiment accepté de nous prêter ses services. J’ai discuté avec lui et on s’est demandé ce qui nous exciterait le plus comme projet. L’idée de la liqueur de sureau s’est naturellement imposée à nous. D’une part, à cause de la période dans laquelle on se trouvait à l’époque, propice à cette cueillette, et d’autre part parce que c’est un alcool que je veux créer depuis longtemps. Ma mère faisait un excellent vin pétillant de sureau et ça fait longtemps que je veux m’inspirer de sa recette. Et c’est sans compter que j’adore le parfum du sureau depuis toujours », expliquait Lilian Wolfelsberger, bouilleur de cru de la Distillerie de Montréal.

 

 

De là est né le Sureau de Montréal, microdistillé et embouteillé dans le quartier Rosemont, à la Distillerie de Montréal, et dont les fleurs de sureau sont récoltées soigneusement par Guy. 


Avec un taux de 23,5% d’alcool, le Sureau de Montréal est en vente dès maintenant à la SAQ, en ligne et en succursale, au prix de 35,75$ la bouteille de 750 ml.

 

« Le sureau a mauvaise réputation ici, on dit même que c’est dangereux de manger ses baies. Hey, les oiseaux se jettent dessus, ce n’est pas poison du tout! En Autriche, on en fait de la liqueur, de l’eau-de-vie, du sirop, de la gelée, voire de la pâte de fruits. De plus, elles comptent cinq fois plus d’antioxydants que le bleuet! Il est temps qu’on s’y intéresse. Notre liqueur, je la vois comme une lettre d’amour à ce fruit mal-aimé », concluait finalement Lilian Wolfelsberger.

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