Lou-Pascal Tremblay, d'acteur étoile à figure publique

Crédit photo: @fredcl Lou-Pascal Tremblay, d'acteur étoile à figure publique
Nous sommes un mardi matin, et Montréal se fait belle pour les premiers vrais jours de printemps. Sous la lentille du photographe @fredcl, l’acteur Lou-Pascal Tremblay et sa moto rétro se prêtent au jeu du beau temps, inspirant quelque chose comme un air de liberté et de désinvolture estivale. À seulement quelques jours du lancement de la deuxième édition du Festival Santa Teresa, j'ai rencontré le visage officiel de l’évènement pour jaser art et créativité. Portrait d’un jeune homme éloquent qui tend à redéfinir le statut d’ambassadeur. 
 
« Ton premier de l’été »

C’est le slogan que s’est donné Santa Teresa pour sa deuxième année, en clin d’œil aux sessions universitaires et cégépiennes qui se concluent cette semaine, annonçant le début de la saison festivalière. Du 18 au 20 mai, la petite ville de Sainte-Thérèse accueillera des dizaines d’artistes, incluant les renommés Lil Uzi Vert, Chet Faker et Ski Mask The Slump God, dans le cadre d’un festival qui s’est déjà imposé comme un des plus importants rassemblements musicaux au Québec. 
 
Cadet des Osheaga et ÎleSoniq de la province, il n’est cependant pas à confondre avec ces évènements à grand déploiement où s’entassent quelques dizaines de milliers de personnes chaque année. Au contraire, Santa Teresa se veut intime, un tête-à-tête entre artistes et passionnés de musique, exempt des gros projecteurs et des bains de foule étouffants. Que ce soit par la petitesse de ses salles de spectacle ou la convivialité qui se dégage du Vieux Sainte-Thérèse, siège des festivités, Santa-Teresa mise plutôt sur une simplicité rafraichissante et favorable au contact entre les artistes et le public. 
 

Crédit : @fredcl
Bien plus qu'un simple ambassadeur

En plus de gérer la promotion de l'évènement, Lou-Pascal a travaillé de pair avec Julien Aidlebaum, fondateur du festival, afin de réparer les petits bobos logistiques de la première édition et ainsi parfaire l’expérience des visiteurs. « Nous avons voulu faciliter le transport en offrant un service de navettes qui proposerait plusieurs départs par jour et qui desservirait un large territoire. Autre nouveauté cette année, nous avons réussi à barrer la Main Street [la rue principale du festival, NDLR], ce qui permettra aux visiteurs de se déplacer librement et de boire à l’extérieur. » 
 
Dans le petit bureau où se déroule notre entrevue, l’enthousiasme du jeune homme pour ce projet de grande envergure est palpable. « Je suis quelqu’un qui fonctionne par coups de cœur et Santa Teresa en est un gros. Il y a deux ans, mes intentions n’étaient pas nécessairement de me retrouver dans l’évènementiel, mais je me suis définitivement découvert une vraie passion pour ce domaine. »   

Lou-Pascal X Laurier Montréal

Avec plus d’une centaine de milliers d’abonnés sur Instagram et quelques onze milles sur Facebook, celui qui s’est prêté aux traits de Maxime dans la série Jérémie s’est imposé en tant que modèle pour la jeunesse québécoise. Détenteur d’une aussi large fenêtre médiatique, le jeune homme a tout de même su se montrer fidèle à ses valeurs : tournant le dos aux collaborations publicitaires qu’il jugeait pour la plupart inauthentiques, Lou-Pascal a préféré réserver ses plateformes numériques au partage sincère de sa vie, une bibliothèque d’archives où sont documentés son art et ses passions.   
 

Crédit : @fredcl
Une seule compagnie cependant aura séduite l’acteur au point qu'il prenne part à un projet de partenariat. À la différence des autres propositions d'affaires, la marque de produits capillaires Laurier Montréal lui aurait offert une collaboration active et intrinsèque, où sa participation outrepasserait le simple rôle de visage public. De cette association est en autres née À la recherche de l’huile de babassu, une vidéo promotionnelle coréalisée par Lou-Pascal et filmée sur fond luxuriant de paysages amazoniens. « J’ai accepté cette collaboration parce que ç’en est une qui va au-delà de la promotion d’un simple produit. » Il n’est pas ici question de répondre à quelque intérêt mercantile ou de rechercher un apport financier, mais plutôt de partager sa créativité avec une équipe qui a confiance en sa vision artistique. 

Incontestable touche-à-tout, les intérêts ne manquent pas pour cet acteur émérite. Celui qui a récemment remporté un prix INIS pour son court métrage Exode nous promet une prochaine année remplie de projets diversifiés, à commencer par la réalisation du prochain vidéoclip de l’estimée Isabelle Boulay. Cinéma, mode, musique ; il faudra suivre Lou-Pascal de près pour découvrir sa prochaine destination, une qui ne manquera certainement pas de nous plaire.

Entrevue : Léa Carrier
Photographe : Frédéric Carle-Landry
Styliste : Alexandre Turcotte
Vêtement : Une gracieuseté de Stylepool.
Chemises : BANKS @banksjournal
Vestes : RVLT @rvltbrand

Crédit : @fredcl

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