Victoria Kult est l'une des deux vedettes de la nouvelle série télévisée Les Kult, diffusée les jeudis soir à Musique Plus depuis septembre, qu'elle partage avec son mari Olivier Kult, propriétaire des salons de barbiers Maison Privée. Cette ancienne pornstar devenue femme d'affaire et désormais maman depuis quelques mois a plus d'une corde à son arc. Nous avons rencontré Victoria pour parler avec elle de ses divers projets.

Les Kult, qu'est-ce que c'est exactement?
C'est une émission de télé-réalité sur notre vie de couple à Olivier et moi. On y voit nos aventures, notre vie de famille et nos vies d'entrepreneurs. C'est vraiment notre dynamique de couple qui est mise de l'avant.
On n’en dit pas plus, écoutez ça les jeudis à 22h30 à Musique Plus.

Comment vous êtes-vous rencontré ?
Olivier voulait faire une vidéo promo avec des filles pour son salon de barbier, il m'a donc contacté sur Facebook. Je suis allez souper chez lui juste avant le tournage, on a bu des bouteilles de vin jusqu'à 4h du matin. Ensuite, on s'est vus tous les jours après et on ne s'est jamais quitté depuis. Un véritable coup de foudre. J'ai déménagé trois mois plus tard à Montréal.

Et vous vous êtes marié à Las Vegas peu de temps après ?
On célébrait nos 4 mois à la Queue de Cheval. On avait bu, on avait fait de la poudre toute la nuit, il était 3h du matin. Je suis allé prendre une douche avant d'aller dormir et en sortant de la douche, Olivier avait booké notre vol pour Las Vegas qui partait à 7h du matin, ce qui nous laissait une heure pour se préparer et une heure pour y aller et nous enregistrer. On est débarqué à Las Vegas au Cosmopolitain, sans réservation, un lundi. Ils nous ont offert la plus belle suite pour seulement 500$, une aubaine, puis on se mariait quelques heures après.

Qu'est-ce que ton projet Nu Life Maternité? 
Je suis entraineuse et fais beaucoup de fitness et de compétitions. Je m'entraine 6 jours sur 7, sauf le dimanche. Au lieu de devenir coach et entraineuse, j'ai décidé de lancer l'entreprise Nu Life Maternity. Je ne voulais pas seulement offrir des programmes, mais également des produits dérivés, de la bouffe, de la meal prep et d'autres choses. Pour l'instant, j'offre des programmes de remise en forme pour maman et pré-natal. J'ai étudié dans ce domaine et j'ai suivis aussi de bons programmes après ma grossesse. Je fais aussi du coaching et des rencontres, en plus de travailler sur une poudre de protéine, des suppléments pour les femmes enceintes dont je suis en processus pour avoir l'approbation de Santé Canada. C'est un marché de niche encore très peu exploité que je connais bien.

Tu fais donc des compétitions de Fitness, même après avoir accouché?
J'ai fait ma première compétition post-accouchement 4 mois après. Je suis la seule de mes connaissances à m'être remis en forme aussi rapidement et c'est un peu le lifestyle que je veux projeter: que l'on peut s'y remettre avec BEAUCOUP de motivation.
 

Pourquoi avoir recommencé aussi rapidement ?
Quand j'habitais à Los Angeles, j'étais en préparation pour une compétition. Mais j'ai rencontré Olivier et j'ai déménagé à Montréal. J'ai alors complètement perdu toute ma prep parce que je sortais, je buvais et je mangeais dans les restaurants. J'ai donc repris du poids et je n'étais plus en forme, sans parler de ma grossesse. Après avoir accouché, je me suis dit que ça serait un beau défi de me surpasser et de le faire directement après l'accouchement. Il y a tellement de femmes qui ont de la difficulté à perdre leur poids et qui se sentent mal après. J'ai fait ça pour me remettre en forme et être en santé.

Quand as-tu commencé a travailler dans le milieu de la porn ?
J'ai commencé en 2009 chez Pegas Production sous le nom de Vyxen Steel, je venais d'avoir 18 ans. J'ai ensuite rencontré Anne-Marie Losique qui m'a signé pour une télé-réalité sur moi. Ça jouait à Vanessa TV. J'ai fait 11 épisodes et ça l'a été un succès. Je suis donc rentrée en contact avec des producteurs à LA et ils m'ont signé pour un contrat de trois ans. À 18 ans, j'ai donc déménagé à LA et je suis restée là pendant deux ans. J'ai pris un break entre temps et j'y suis retournée pendant un an et demi en 2012, jusqu'à ce que je rencontre Olivier.

Ça ressemblait à quoi ton everydaylife à Los Angeles ?
J'avais ma petite maison tranquille près de l'océan à Malibu. C'était comme une job de 9 à 5. J'allais au gym le matin, ensuite j'allais faire mon make-up et mes cheveux et on tournait des scènes soit pour Playboy, Brazzer ou Digital Playground. Puis vers 17h, je rentrais chez moi et faisais mon épicerie et mes petites choses. C'est quand même banal comme métier.

Qu'est-ce qui t'a fait arrêter ?
J'avais déjà pour objectif d'arrêter à 25 ans. Je voulais ensuite suivre des cours à New York dans l'une des plus réputées écoles de cinéma afin de parfaire mes compétences. Quelques jours avant les inscriptions j'ai rencontré Olivier et j'ai plutôt décidé de faire ma vie avec lui.
 

Crédit : Bruno Guérin

Est-ce qu'il y a beaucoup de Québécoises qui percent dans ce milieu ? 
Aucune, il y a bien eu Lanny Barbie avant moi, mais depuis les 10 dernières années, je suis la seule a avoir gagné des prix AVN - je n'irai pas dans les détails - mais ça prouve que j'arrivais à me démarquer. Dans cette industrie-là, il y passe des centaines de filles tous les jours. Si tu réussis à rester là, c'est que tu fais une bonne job et que tu as un public qui aime ton personnage. 

Est-ce difficile de se reconvertir après une telle carrière ?
Moi, je n'ai pas eu de difficulté. La preuve : je passe dans une émission sur Musique Plus. Tant que tu t'assumes, tu peux aller loin ! Certaines personnes pensaient que j'allais le regretter, mais pas du tout, c'est le contraire. Ça l'a été un tremplin pour ma carrière ici. 

Qu'est-ce que tes parents ou ta famille en ont pensé ?
Quand j'ai eu 18 ans, tout le monde savait que je m'en allais dans ce domaine. Je disais à tous que j'aurais ma maison avant mes 30 ans, que je rachèterais des condos et que j'investirais à la Bourse et j'ai fait tout ça - et même plus - avant mes 25 ans. Il y a peu de jeunes dans mon entourage qui peuvent en dire autant. Je suis aussi allé à l'école et je n'ai pas dépensé mon argent dans la drogue à Los Angeles. J'ai bien géré mes trucs.

Pour suivres les aventures de Victoria, suivez-là sur son compte instagram @victoriakult ou écoutez Les Kult ​tous les jeudis à 22h30 à Musique Plus.

Shooting photo
Modèle : Victoria Kult
Photographe : Bruno Guérin
Styliste : Alexandre Ferland
Remerciement spéciale au Bootlegger l'authentique pour la salle.

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