Les reines du graffiti, c'est les mamies

Crédit photo: Facebook Lata 65


À Lisbonne, depuis un peu plus d’un an, l’association Lata 65 brise les barrières entre les générations. Grâce à un projet original et inusité, les grands-mères portugaises sont initiées au street art et s’exercent dans les ruelles de la ville. Aidées par des streets artists locaux qui leur servent de guides, elles utilisent même leurs propres pochoirs faits à la main pour redonner vie aux quartiers délabrés. Cette activité qui sort de l’ordinaire permet de bannir les stéréotypes et les clichés voulant que les graffitis ne soient réservés qu’aux jeunes.

La gang se compose d’ailleurs d’un peu plus d’une centaine de mamies (et quelques papis). Quand votre aîné vous montre comment faire des graffs au lieu de vous donner des vieux peppermints qui trainent dans sa poche, ça démontre à quel point il est possible de rester jeune dans son cœur et de faire des folies peu importe l’âge!

Un projet similaire serait vraiment intéressant à Montréal considérant le vieillissement imminent de la population. Cela serait une belle initiative qui permettrait aux aînés de rester en contact avec leurs petits-enfants et de leur montrer que même s’ils sont vieux, ils ont encore dans le coup. Et c’est peut-être moins risqué que des mamies en skateboard, disons. 

Pour en connaître plus sur ces mamies branchées, visitez la page Facebook de Lata 65 ou leur compte Instagram.

Psssttt ! Envoie-ça à ton ami!

PLUS DE NOUVELLES